L'annonce du report des nouveaux albums et du recueil de photographies est tombée comme un couperet, déclenchant des torrents de larmes. Alors, par esprit revanchard, on se réfugie dans la discographie passée, lorsque la belle durite que
Lawrence a depuis longtemps pétée tenait encore à un fil aussi fragile que son jeu de guitare des débuts. Car pour enregistrer
My Face Is On Fire, morceau éponyme d'un single de 1982, il était seul, Maurice Deebank l'ayant une nouvelle fois laissé en rade, abandonné à ses pauvres doigts décidément moins fluides. Un morceau à la légère mais touchante maladresse. Un peu maudit également, car Lawrence ne l'aimera jamais vraiment, au point d'en refuser plusieurs fois la parution sur des compilations du groupe. Peut-être aussi parce qu'il en prévoyait déjà le potentiel ravageur...